Le “grand débat” est censé mettre fin à la profonde crise sociale que rencontre notre pays. Une vaste escroquerie, il va de soi! Macron et ses sbires ont en effet déclaré qu’il état hors de question de “détricoter” toutes les mesures et contre- réformes adoptées depuis le début de leur règne mais encore qu’ils "garderaient le même cap” puisque leur politique est censée être la bonne et l’unique possible!

 

 

Dès lors, les luttes doivent se poursuivre, s’amplifier et se rejoindre! Cela sur des revendications lucides, ne souffrant d’aucune ambiguïté et visant à rompre avec le capitalisme. En particulier, il faut cesser d’abandonner le terrain de la lutte des classes pour celui, miné, des populismes. Nous n’avons rien de commun avec les idéologies d’extrême- droite. Ce qui nous fait devoir de nous adresser le plus clairement possible à celles et ceux qui se sont laissé berner pour tenter de les convaincre des manipulations dont ils sont victimes. Leur dire, en particulier, que la recherche de boucs- émissaires a toujours été le terreau de l’horreur.

Quant au pouvoir, il est mort de trouille! Ce qui montre à quel point il est vulnérable! Pour preuves, les cadeaux conséquents accordés en une vitesse record aux policiers et qui a laissé bouche bée leurs représentants syndicaux. Mais encore la violence de la répression qui s’abat sur les manifestants par une utilisation systématique de la force qui blesse, mutile… et par l’adoption de mesures législatives et réglementaires qui menacent toujours plus les libertés individuelles et collectives.

La résignation recule, le pouvoir tremble: il faut enfoncer les clous!